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Semaine de 4,5 jours : grand bazar en vue en 2013 ? - Учебную неделю школьников сократят до 4,5 дней

Semaine de 4,5 jours : grand bazar en vue en 2013 ? - Учебную неделю школьников сократят до 4,5 дней

François Hollande a annoncé mardi que l'épineuse réforme des rythmes scolaires, attendue pour tous en septembre, "s'étalera sur deux ans". Conséquence : certains écoliers renoueront avec la semaine de 4,5 jours à la rentrée 2013, les autres attendront finalement 2014. L'Unsa Éducation redoute "un bazar généralisé".

La question des rythmes scolaires, c'est un peu l'Arlésienne de l’Éducation nationale. Si le constat d'une nécessaire réforme est largement partagé, les modalités pratiques sont, depuis longtemps, l'objet d'âpres discussions. Sur le fond, Vincent Peillon considère que les écoliers français ont une année scolaire à la fois trop chargée et concentrée, et veut revenir notamment à la semaine de 4,5 jours, abandonnée en 2008 par la droite, mais aussi alléger la journée et proposer des activités péri-scolaires. Des activités organisées par les communes... Et ce sont ces mêmes communes qui gèrent l'infrastructure dont dépendent les écoles, comme par exemple le ramassage scolaire. D'où la nécessité d'associer les maires à la réforme.
Or, tout ceci doit être financé. C'est là le hic, pour de nombreuses communes en manque de subsides. Voilà pourquoi le président de l'association des maires de France, l'UMP Jacques Pélissard, estimé "qu'une application généralisée dès la rentrée 2013 serait prématurée" et jugeait 2014 "plus réaliste" pour la mise en œuvre de la réforme. Il a été entendu par François Hollande : "Ceux qui veulent le faire pour (la rentrée 2013) pourront le faire, les autres" pourront mettre en œuvre la réforme à la rentrée 2014, a déclaré le président devant le congrès des maires de France. Le président avait pourtant déjà dit que "la réforme serait engagée en 2013". Mais désormais, il "propose un calendrier sur deux ans", permettant qu'environ la moitié des élèves soient concernés dès la prochaine rentrée en particulier dans les grandes villes. Le président a annoncé aussi un fonds de 250 millions d'euros pour aider des communes qui franchiront le pas en 2013, citant les communes rurales et les "villes les plus en difficulté".

"Cette réforme n'avait pas été pensée dans sa globalité" - Эта реформа не обдумана в полном
объеме
Vincent Peillon a qualifié ces annonces de "véritable avancée". "Cela va inciter beaucoup de monde à s'engager", a estimé le ministre de l'Education nationale. "La réforme des rythmes commence bien en 2013 et pourra s'étaler en 2014, donc nous faisons les quatre jours et demi", a-t-il ajouté, alors que cette réforme annoncée depuis plusieurs mois, fait toujours l'objet de discussions sur sa mise en œuvre avec les syndicats, les collectivités locales ou les parents d'élèves.
Mais les syndicats sont toujours partagés. Christian Chevalier, secrétaire général du SE-Unsa, a admis après cette annonce : "On a un président pragmatique". Ses décisions montrent "que cette réforme n'avait pas été pensée dans sa globalité avant d'être annoncée", a-t-il estimé. Mais il a aussi mis en garde : "Dans chaque département, on va voir cohabiter des écoles qui travaillent en quatre jours et des écoles qui travaillent en quatre jours et demi". Laurent Escure, secrétaire général de l'Unsa Éducation, va plus loin : "Je ne vois pas, sauf à vouloir un bazar généralisé, comment on pourra faire autrement que de fixer un cadre général" pour 2013, "avec des dérogations". Il demande donc une date-butoir pour savoir qui adoptera la semaine des 4,5 jours en 2013 ou 2014. "Nous voulons une réforme réussie partout et pour tous les élèves et si ça doit prendre deux ans, il faut prendre le temps", a réagi pour sa part Sébastien Sihr, secrétaire général du SNUipp-FSU, principal syndicat du primaire. "Cette réforme ne peut pas être réussie" dans les communes riches et se résumer à la garderie là où l'argent manque, a-t-il ajouté. La réforme doit passer aussi par la révision des programmes et de l'aide personnalisée, a-t-il demandé.
Chez les parents d'élèves, Jean-Jacques Hazan, président de la FCPE, principale fédération, estime que les communes "n'auront pas plus d'argent en 2014": "L'objectif pour nous, c'est septembre 2013", a-t-il indiqué, déconseillant aux communes de temporiser avant des échéances électorales.
21/11/2012

Категория: ВОСПИТАНИЕ, ОБРАЗОВАНИЕ, ПРОФЕССИИ | Добавил: film (29.11.2012)
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